l'Alternative Crédible

Libérales-sociales, écolos, convivialistes, nos idées ont de l'avance.

J'aime l'UDI populaire

La naissance de l'UDI est une chance pour la France. Elle doit permettre de nous sortir du statu quo entre une Droite et une Gauche qui s'opposent sur des sujets secondaires, mais qui s'entendent sur les sujets essentiels pour ne rien changer. La mission de l'UDI est de nous sortir de ce statu quo mortel, pour enfin, que l'on se mobilise collectivement pour préparer sérieusement l'avenir.

 

Pour cela, il faut que l'UDI utilise sa jeunesse pour nous libérer des clientélismes liés à la Droite et à la Gauche qui empêchent tout renouveau dans notre pays. En effet, la mondialisation exige des efforts de compétitivité pour nos entreprises, et l'état de nos finances publiques exige des restrictions importantes. Or la question fondamentale est qui va payer la facture? Est-ce que sera les classes moyennes avec de nouveaux impôts sur les ménages, les entrepreneurs avec de nouvelles taxes sur les entreprises ou les salariés avec plus de "flexibilité", c'est-à-dire plus de précarité? Ou serons nous capable de réorganiser complètement l'état et de remettre en cause les clientélismes et les corporatismes qui nous coûtent si chers? C'est en arbitrant au profit des premiers par la remise à plat de notre organisation collective, et par la remise en cause des clientélismes et corporatismes que l'UDI sera une chance pour les classes moyennes de refuser la paupérisation en cours. C'est la raison fondamentale pour laquelle l'UDI ne doit pas rechercher l'adhésion des notables et des CSP +, qui quelques soient leurs opinions, voteront toujours très majoritairement pour l'un des deux grands partis garant de l'ordre ancien dont ils profitent.

 

Les réserves électorales, la mission et la raison d'être de l'UDI sont d'être le porte drapeau des classes moyennes et de l'intérêt général. Ces classes moyennes sont aujourd'hui en déshérence politique. Plus personnes ne les représente. Si on ne veut pas qu'elles finissent toutes par rejoindre le Front National, un Centre fort et populaire doit émerger.

 

Pour le Centre, cela constitue une véritable révolution. Le Centre a une tradition élitiste. Sous prétexte de mieux appréhender la complexité et de s'opposer aux populismes, il s'est progressivement coupé des milieux populaires, notamment catholiques, qui lui étaient favorables dans les années 60 et 70. Les centristes doivent comprendre que le vieux Centre, représentant attitré des notables, c'est finit. Les bobos sont les notables d'aujourd'hui. Ils ne votent pas pour le Centre car il ne les fait pas rêver. Et comme tous bons notables, ils ne voteront jamais pour le Centre tant qu'il ne sera pas fort. Ce que le Centre n'a toujours pas compris, c'est que les classes moyennes, les employés, les cadres moyens, les techniciens et même les ouvriers ne sont plus des gauchistes, mais des centristes dans l'âme. Ils ne sont plus anti patrons, anti capitalistes, ou anti mondialisation. Ils sont bien conscients de la nécessité du dialogue social entre patrons et employés pour faire vivre les entreprises dans lesquelles ils travaillent. Ils sont bien conscients de la nécessité de mieux gérer les finances publiques. Ce que le Centre n'a pas non-plus compris, c'est que les enfants d'immigrés sont majoritairement bien intégrés en France, qu'ils enrichissent la France de leurs apports culturels tout en respectant ses valeurs, et qu'ils n'attendent qu'un geste politique fort de reconnaissance pour rejoindre massivement le Centre, car il ne sont fondamentalement pas de gauche.

 

Obtenir l'adhésion des milieux populaires demande de remplir 2 conditions:

 

Premièrement, il faut construire une "grille de lecture centriste" qui donne une analyse profonde de la crise dans un langage simple et clair, et qui indique quel chemin emprunter pour s'en sortir. Pour l'exprimer de façon succinte, je propose que l'on soit le parti de la baisse des charges sociales, rendues possibles par des réformes de structures, pour les entrepreneurs, le parti de l'investissement sous toutes ses formes pour relancer l'économie et défendre le pouvoir d'achat pour les classes moyennes, et le parti de la défense des droits sociaux pour les salariés. La Droite et la Gauche apparaîtraient alors pour ce qu'ils sont au fond, le(s) parti(s) de la défense des intérêts acquis, des clientélismes et des corporatismes au détriment des entrepreneurs, des salariés, des jeunes et des classes moyennes d'une façon générale. Toutes les interventions dans les médias des leaders centristes doivent se faire selon cette grille de lecture. Cela ne sert à rien politiquement de commenter l'actualité. Il faut l'expliquer et non la commenter. Nos réactions aux évènements doivent venir en illustrations de notre grille de lecture. C'est comme cela que l'on suscite l'adhésion à un projet de société et à des valeurs.

 

Deuxièmement, il faut redonner des marges de manoeuvre à la politique. Les citoyens sont bien conscients de l'impuissance des politiques. C'est la raison fondamentale de la désaffection des classes moyennes, et de leur perte d'espoir dans la capacité des politiques à enrayer leur paupérisation en cours. Cela passe par 5 actions: démocratiser et recentrer l'Europe sur l'essentiel, simplifier le droit dont la complexité est autobloquante pour l'innovation et discriminante socialement, mettre fin à l'impuissance (la complicité?) devant les injustices criantes (faire le référundum que les Suisses ont fait ce 03 mars 2013, supprimer les retraites-chapeau, rendre publique l'échelle des rémunérations dans chaque entreprise, ...), se libérer des clientélismes et des corporatismes que la Droite et la Gauche protègent, et permettre à d'autres profils que les technocrates à l'esprit étroit et formaté d'accéder aux fonctions politiques et administratives.

 

J'aimerais que l'UDI devienne le grand parti populaire du Centre dont la France a tant besoin. Son positionnement politique le permet, mais il ne suffit pas. Nous devons nous donner les moyens de créer cette dynamique, ... au nom de l'intérêt général, des jeunes générations sacrifiées, et de la défense des classes moyennes!

 

Philippe Dervaux

 

 

PS: pour appuyer et illustrer mes propos, je vous joins ci-dessous le compte rendu tiré du site de l'UDI Paris, d'un café politique avec Jean-Christophe Lagarde et organisé par Edith Gallois

 

Compte-rendu du Café Politique « Peut-on être populaire sans être populiste ? » avec Jean-Christophe Lagarde

Publié le 10 juin 2013
Compte-rendu du Café Politique « Peut-on être populaire sans être populiste ? » avec Jean-Christophe Lagarde

Jean-Christophe Lagarde, Député Maire de Drancy est venu échanger avec les habitants du 13e dans le cadre des Cafés Politiques organisés par l’UDI 13e.

 

Aux côtés d’Edith Gallois, Conseillère de Paris et Conseillère régionale, il a répondu avec brio à la thématique de cette rencontre : « Peut-on être populaire sans être populiste ? ».

 

En revenant sur son expérience de candidat et d’élu local, le charismatique vice-président de l’UDI a martelé un message politique à la fois pragmatique et moderne : face aux extrêmes et au message simpliste qu’ils peuvent véhiculer, il faut amener les électeurs à la réflexion et leur proposer des solutions concrètes, notamment en matière d’emploi, y compris localement, car c’est bien en s’attaquant au chômage qu’on s’attaque le mieux aux discours d’exclusion.

 

L’édile a conclu par un message optimiste : en politique tout est possible !

 

Franck Chefdor, UDI 13e

 

 

Bloc notes d’Annick Puyoou (adhérente NC, UDI)

 

Sujet ô combien d’actualité en cette période de préparation d’élections, le « populisme » qui gangrène notre vie politique, particulièrement ces dernières années, ne rend pas obligatoirement « populaire »…

 

Pour illustrer le sujet, Edith Gallois avait choisi un centriste très …populaire dans la banlieue, qui sait en parler mieux que quiconque, qui a su arracher une mairie aux communistes qui y avaient régné pendant 76 ans (à la deuxième élection) et s’y faire réélire depuis régulièrement (avec 70% des voix) : Jean Christophe Lagarde.

Brillant, entré à 17ans et demi en politique, JCL  a été le plus jeune vice-président de l’Assemblée Nationale.

Voilà un « populaire » non « populiste », qui ne mâche pas ses mots, qui ne cherche pas à plaire à tout le monde,  et qu’ Edith Gallois qualifie de «parfois iconoclaste » tant il peut être original dans sa façon d’aborder les sujets… L’auditoire ne fut pas déçu dans ce domaine…

 

Jean-Christophe Lagarde a tenu en haleine pendant deux heures un auditoire UDI parisien dense venu de plusieurs arrondissements

 

Pas de théorie sur le populaire et le populiste… mais des exemples, des histoires et des convictions

 

Pour lui, la politique est faite d’abord de personnes et de convictions

plus que de théories

 

« C’est plus difficile d’être au Centre qu’ailleurs » :

« être centriste c’est regarder vraiment et essayer de rechercher ce qui peut être la réponse la plus intelligente, la plus efficiente, la plus raisonnable ».

 

Etre populaire sans être populiste ? JCL préfère répondre en inversant la question : on ne peut pas être populaire en étant populiste…D’ailleurs personne n’accepte de se reconnaître comme « populiste ».  Si l’on part de la définition « dire aux gens ce qu’ils ont envie d’entendre », on ne peut distinguer entre populaires et populistes…

 

Contrairement au populiste, le populaire choisit ses valeurs.

Il y a eu beaucoup de divisions, de mariages, de divorces et de regroupement au Centre. « C’est une maladie centriste »… mais les valeurs restent les mêmes

 

JCL considère qu’il y a deux tares en politique :

 

  1. 1.                 Avoir des idées et s’en satisfaire en pensant que les autres sont incapables de comprendre. C’est de la lâcheté intellectuelle. On doit mener un combat pour faire triompher ses idées

 

  1. 2.                  Avoir envie d’exercer le pouvoir sans idées particulières, se rendre populaire pour gagner le pouvoir (cas de Mitterand, Chirac, Hollande). On raconte des histoires…(JCL ne classe pas N. Sarkozy dans cette catégorie : il a des idées… JCL a aimé l’Homme, mais peu le Président…). Ceux là sont « perdus » au pouvoir, prisonniers entre autres de leurs promesses.

F. Mitterand en 1981 a été à la fois populiste et populaire…

J. Chirac a fait semblant…

 

L’élection présidentielle est un monôme. Tout est possible et sans effort quelques mois avant le vote. C’est trois mois de fantasmes. Mais on se réveille ensuite vite avec la gueule de bois…

 

Les Centristes refusent ce jeu  C’est notre problème ! Pour les municipales c’est la même question. Comment parler aux gens sans abandonner sa ligne de vie pour gagner…

 

Règle absolue : Il faut respecter les électeurs pour réussir ; parler à leur intelligence plutôt qu’à leurs nerfs… La politique, c’est de faire réfléchir.

 

Par le militantisme et la proximité. Il ne faut pas « mettre son crayon dans sa poche ». Faire venir des gens, faire avancer ce à quoi on croit.

C’est notre bien à tous qu’il faut gérer. Aborder des sujets que l’on garde entre soi, dont on ne parle pas ou plus dans la presse.

 

On lui a donné récemment 3 secondes à la télévision pour commenter une réforme essentielle = caricature…

 

On n’est pas obligé d’être mièvre parce qu’on est centriste !

On n’est pas obligé non plus de combattre F. Hollande quand il a raison même si on souhaite un autre Président

 

Pour aborder avec « La Croix » le problème du logement insalubre, JCL a passé une demi-heure à expliquer la lutte contre les différents marchands de sommeil. Il y a des petits retraités qui ne peuvent plus faire face à leurs charges et qui louent leur garage… C’est illégal mais c’est différent des bailleurs de HLM qui essaient de tirer un maximum d’une situation difficile.

 

Il faut toujours réfléchir à la source du problème. Faire un diagnostic et chercher la solution. C’est une attitude centriste militante… On peut prendre le temps d’expliquer chez soi, chez des amis. Peu à la T.V….

 

A Drancy, presque toutes les épiceries ont été rachetées par des Arabes. Puis les boulangeries. Puis les boucheries… Il y a aujourd’hui 30 boucheries halal… Les « Gaulois » ont un sentiment d’invasion et ils protestent. Ils réagissent avant de réfléchir… Car la masse des « blancs » n’a pas envie de se former à des métiers pénibles et préfère travailler pour la grande distribution. Ils ne veulent plus faire ces métiers. On ne peut pas comme Marine Le Pen le reprocher aux Arabes !!! Les « dépanneurs » gagnent trop peu pour beaucoup d’heures de travail. C’est pareil pour les camions poubelles… Les électeurs ne vous en voudront pas de leur dire la vérité en face.

 

« Je me « fous » de vous plaire mais si je vous ai convaincus je suis content ». La façon dont on conquiert le pouvoir conditionne la façon de l’exercer.

 

En 2001 tous les candidats étaient axés sur la sécurité. L’enjeu était de lutter contre l’insécurité. Personne ne voulait laisser la place vide…

Mais la première chose que les électeurs attendent de leur ville est …la réussite de leurs enfants. Il ne faut pas développer des ghettos. Il s’agit de leur vie et de leur ville : il faut mettre le paquet sur l’école. Ce n’est pas être populiste. C’est chercher comment on va s’en sortir. Il faut offrir des équipements sportifs de qualité aux passionnés et ne pas essayer de faire du sport pour tous…

 

« Cela va paraître curieux mais je suis favorable à la légalisation de l’usage du cannabis, même si je condamne cet usage ». Ce trafic réprimé représente 50% de la délinquance de proximité à Drancy. C’est plus important que dans les pays où cet usage est toléré. Plus c’est interdit, plus ça tente… Se demander pourquoi c’est interdit et on peut s’en procurer facilement partout !!! Rappelez-vous la prohibition aux E.U. : cela a généré des mafias. Pensez aussi que ces revenus achètent quelque part la paix sociale ! Au Mali cela fait vivre les narcotrafiquants… ce n’est pas « populaire » mais il faut se battre pour ses convictions  et aller au fond des problèmes.

 

En ce qui concerne l’Europe, on constate que beaucoup de pays membres sont entrés dans l’Union sans partager ses valeurs, en refusant ses politiques sociales, ses règles de fiscalité, etc. Drancy est jumelée avec une banlieue chic de Prague ; Les Tchèques n’ont pas les mêmes conceptions que nous. JCL a voté contre l’Europe ouverte à tous à égalité. Avec courage, Angela Merkel veut avancer, avoir une gouvernance financière. Mais ce qui réussit aux Allemands avec l’euro s’arrête à la frontière. Chez nous, si ça va mal, c’est la faute à l’euro.  Depuis des décennies nous ne faisons aucun autre choix que de vivre au dessus de nos moyens et endetter nos enfants. L’erreur de F. Hollande : au lieu de se raccrocher à la RFA, il nous a raccrochés à la Grèce, au Portugal, à l’Espagne, l’Italie, à la partie faible de l’Europe.

L’Europe s’occupe plus de détails et de problèmes accessoires que de l’essentiel (approvisionnements énergétiques, flux migratoires, dépendance électronique, etc). Nous devrions aller négocier ensemble le prix du gaz russe avec V. Poutine… faire face ensemble aux Chinois, etc. La 4G nous est vendue par des Américains qui ne l’ont pas inventée et ne l’utilisent pas. C’est une question de distribution qui nous a échappé !

 

La plupart des Français sont convaincus qu’il y a une montée de l’islamisation mais dans 9 cas sur 10 c’est une question d’identification sociale. Les convertis sont des paumés. C’est une réaction face au chômage. Ce qu’il faut, c’est ouvrir plus grandes les portes de la société française. Il faut se poser les bonnes questionsComment être efficace ? Ne pas courir après des boucs émissaires, des barbus, des voilées. Investie par une vingtaine d’islamistes, la mosquée de Drancy, qui accueillait 800 pratiquants, a vu ensuite 700 personnes rester chez elles pour prier. « J’ai refusé d’intervenir : la religion ne doit pas être mélangée à la politique. C’est ça la laïcité ». On confond tout : minorités et majorités (cf Le Pen).

 

Combattre les idées reçues, c’est exaltant. « salauds de patrons » (Front de Gauche)… « salauds d’arabes » (FN)… trop facile. On peut perdre des électeurs mais il vaut mieux faire mûrir les esprits, faire avancer ce à quoi l’on croit.

Mitterand + Chirac = 26 ans d’immobilisme !

Personne n’a envie d’entendre qu’il faut faire des efforts mais les citoyens sont plus mûrs que la société. La montée des extrêmes ne vient pas d’un rejet « tous pourris ». C’est une aspiration à l’efficacité. En politique, même les menteurs sont pardonnés s’ils sont efficaces !(nombreux exemples)

 

Concernant la hausse des impôts, JCL pense qu’elle ne peut qu’aggraver la crise.

Nous avons eu droit à un « numéro » décoiffant sur la transparence des patrimoines des élus !!!…

JCL est favorable aux allocs pour tous et contre la baisse du quotient familial. Les Allocations familiales ne sont pas en déficit (sauf que l’on a pris de l’argent dans cette Caisse pour financer des retraites !). Est-ce que les enfants des riches n’auraient pas de valeur aux yeux de la République ? Attention : nous parlons beaucoup d’immigration mais nous allons devenir un pays d’émigration… Partisan aussi de l’impôt pour tous (même symbolique) et de la suppression de la plupart des 800 niches fiscales (5 suffiraient), JCL plaide pour une réforme fiscale en profondeur avec une mise à plat de tout. Créer beaucoup de tranches et rendre l’IR plus progressif. Il faut préparer une révolution fiscale si nous ne voulons pas d’une révolution sociale.

 

La redevance télévisuelle devrait être augmentée de 8 à 12 € pour éponger les dettes de FT. C’est  peu, beaucoup moins qu’en RFA et en G.B. Mais on se heurte à un refus démagogique du gouvernement.

 

« En 1996 on travaillait 39h et l’on était heureux ». Les 35h ont détérioré la situation et nous nous sommes lourdement endettés. Il faudrait que les Français acceptent de travailler 4h de plus par semaine pour rembourser nos dettes et arrêter d’assombrir l’avenir de nos enfants.

Arrêter de décrocher par rapport à la RFA et la Chine. La mondialisation, c’est un problème de régulation internationale. Ne pas tout ouvrir et dire merci ! Il faut créer des « catégories » au niveau mondial et jouer dans sa catégorie.

 

On ne se fait jamais plaisir longtemps en politique, sauf le soir où l’on gagne, où l’on sent que l’on va avoir le pouvoir de transformer la société. C’est l’acharnement et le courage qui permettent de devenir populaire sans être un suiveur.

Personne n’est infaillible… Mais le drame de la politique est de chercher à plaire. On y perd de la confiance et la capacité de faire bouger la société. Il n’y a rien d’impossible en politique, et seulement en politique ! Il suffit de croire et de vouloir, convaincre et faire partager.

 

JC Lagarde bis

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