l'Alternative Crédible

Le think-tank du centrisme populaire, des  gilets jaunes  et du      mouvement 5 étoiles France.

Le Libéral éco-convivialisme

 

le système socio-économique de l'avenir fondé sur la réunion du libéralisme authentique défendu par Raymond Aron (http://institutdeslibertes.org/quest-ce-que-le-liberalisme-par-raymond-aron/) et du convivialisme défendu par Edgard Morin (http://lesconvivialistes.fr/?page_id=8)

  

 

  

La contestation de Gauche du système économique a perdu de sa force. Le communisme a presque disparu. Les protectionnistes ne sont vraiment pas convainquants lorsqu'ils proposent de revenir au franc. Les altermondialistes sont sympathiques mais ne proposent pas d'alternative crédible. Les (néo) libéraux n'ont plus le monopole de la modernité qu'ils avaient dans les années 80 90 et sont discrédités par la crise financière de 2008. La social-démocratie est épuisée intellectuellement et ruinée par la faillite de l'Etat providence... Mais ne désespérons pas de l'avenir. Un système alternatif est possible: le libéral éco-convivialisme.

 

La crise économique que nous vivons est d'abord intellectuelle. Nous ne savons plus concevoir une vision de l'économie en phase avec la réalité de l'urgence écologique et capable tout à la fois de nous rendre compétitif dans la mondialisation, de recréer de l'emploi, et de générer du pouvoir d'achat et du bien-être pour les classes moyennes.

 

6 évolutions majeures bouleversent l'ordre établi:

 

  • la conscience de la finitude des ressources naturelles et plus globalement de l'urgence écologique qui remettent fondamentalement en cause nos modes de consommation et de production,
  • l'explosion de la dette publique qui remet fondamentalement en cause notre modèle social et l'organisation de l'Etat, des collectivités territoriales et de notre système système de santé,
  • la désindustrialisation massive et sa conséquence l'explosion du déficit du commerce extérieur qui remettent fondamentalement en cause les politiques économiques menées depuis 30 ans et le choix européen (de l'Allemagne et de l'Europe du Nord) d'un euro fort,
  • les risques nouveaux sur les libertés publiques que font courir les nouvelles technologies combinées aux retour des idéologies sécuritaires, hygiénistes et puritaines. Sur cette question, sous des prétextes et des habillages différents, Droite et Gauche mènent une même politique de remise en cause des libertés publiques et de contrôle de la société. La vocation du Centre est d'être le parti défenseur des libertés publiques.
  • la dégradation structurelle du besoin en emploi par rapport à la richesse produite qui remet fondamentalement en cause notre conception de la croissance,
  • et la décorrélation entre la croissance du PIB et le sentiment de bonheur qui remet fondamentalement en cause notre conception du progrès.

 

La prise en compte de ces 6 évolutions fondamentales doit nous conduire à repenser de façon globale notre système économique. Je propose dans ce site un système alternatif, le libéral éco-convivialisme, qui concilie la compétitivité avec l'écologie et le social, et qui consisterait à faire évoluer radicalement le système actuel selon 2 grands axes.

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  • 1er axe: Une grande réorganisation de la société pour réduire les dépenses publiques et la complexité juridico-administrative de façon à restaurer la compétitivité des entreprises en réduisant leurs charges directes et indirectes. Le choix d'une société plus libre, plus ouverte et plus juste reposant sur la conviction qu'il existe un lien fort entre libertés économiques et libertés sociétales .
Il s'agit d'aller très loin dans la réorganisation de la société en prenant des mesures de bon sens que la technocratie qui s'est immiscée dans tous les échelons du pouvoir n'acceptera jamais. Il s'agit d'une réforme complète des collectivités locales avec la suppression totale des chevauchements de compétences et des doublons, la suppression de la Mairie de Paris et son remplacement par une Mairie du Grand Paris et 1 seul département, d'une refonte de la formation professionnelle permettant d'économiser 10 Milliards d'euros par an, de la fin du paritanisme remplacé par une obligation d'adhérer à un syndicat, d'une simplification drastique de toutes les normes publiques, notamment dans le bâtiment, permettant une informatisation maximale des services arrières des administrations, ...
Cette gestion rigoureuse à l'Allemande ou à la scandinave des services publics permettrait non seulement de réduire structurellement les dépenses publiques mais aussi de redéployer les dépenses vers les secteurs utiles au public: urgences, maternités, armée, ... Cette gestion s'appuyant sur une simplification drastique des normes et des réglementations (hormis tout ce qui touche à la sécurité alimentaire) nécessite de rompre avec les principes du risque zéro et de la tolérance zéro qui imprègnent toutes les décisions prises depuis 30 ans. Voilà pourquoi une telle révolution ne peut se faire que dans une société beaucoup plus respectueuse des libertés publiques et des libertés économiques.
La baisse structurelle des dépenses publiques et la simplification permanente du droit doivent permettre un plan de baisse constante sur 10 ans des charges sur les entreprises accompagné de la mise en place d'un contexte favorable à l'entrepreneur, à tous les entrepreneurs quelques soient leur taille.
Par contre, le droit du travail doit être simplifié mais pas démantelé. Contrairement aux néo libéraux, je suis hostile à faire payer le coût de la nécessaire modernisation de notre modèle social sous forme de précarisation du salariat comme en Grande Bretagne, en Espagne , ou en Allemagne pour ce qui concerne le salaire minimum. Je pense qu'il ne faut pas s'engager dans une course au moins-disant social. Il faut juste une simplification et une rationalisation de notre modèle social avec par exemple le doublement des seuils sociaux, deux jours de carence pour tous salariés du privé comme du public en cas de maladie, l'alignement des retraites du public sur celles du privé (avec réintroduction d'une partie des primes), ....
Cette réorganisation de la société visant à faire la chasse à toute forme de bureaucratie et à créer un contexte favorable à l'entrepreneur permettrait de redonner du dynamisme économique selon les principes du libéralisme qui fonctionnent partout où ils sont appliqués. Ils permettraient aussi de redonner des marges de manoeuvre budgétaire à l'état pour se désendetter et pour investir.
 
  • 2ème axe: Une transition organisée vers un modèle de société éco-convivialiste fondée sur des nouveaux modes de consommation et de production, des nouvelles formes de création de richesses et de social, et une nouvelle philosophie des rapports humains redonnant toute sa place aux valeurs de liberté et de vivre ensemble.
Il s'agit d'aller très loin dans la transition écologique et dans la redéfinition des finalités des politiques publiques. Il faut commencer par redonner une vraie dimension prospective à la politique et investir massivement dans le similicarné, l'éolien maritime, le biogaz et les énergies renouvelables d'une façon générale, le stockage d'électricité (pour les voitures électiques ou hybrides) et la sécurité nucléaire.
Il faut ensuite rompre avec les finalités technocratiques et marchandes des politiques d'aménagement de l'espace public pour faire de la convivialité la valeur de référence. Des "zones de couvre fête" devraient être créées dans les grandes villes avec l'expérimentation de solutions innovantes pour réduire les nuisances sonores comme l'autorisation de la cigarette électronique dans les lieux festifs.
Il ne faut pas hésiter à sortir des secteurs entiers de l'économie de "l'économie casino" en imposant dans ces secteurs "des statuts limitant les dividendes" comme le statut de SCOP. Par exemple, on devrait ainsi interdire la course à la profitabilité dans le secteur des maisons de retraites. D'une façon générale, les secteurs ne demandant pas de gros investissements et travaillant sur les services aux personnes devraient être sortis du système économique traditionnel et transférés "dans un système économique d'entreprises privées ou d'association ne produisant pas ou peu de dividendes".
D'une façon générale il faut encourager toutes les formes de partages de l'usage des biens et d'économie sociale et solidaire. Une véritable société alternative fondée sur les circuits courts et l'obsolescence longue des produits consommés doit émerger.
Cette politique serait non seulement efficace sur le plan écologique mais permettrait de redonner du sens et de l'humanité à notre système. De plus, la partie soumise à la concurrence internationale de l'économie marchande n'étant plus pourvoyeuse d'emplois en nombre suffisant, il faut créer une économie alternative pourvoyeuse d'emplois non délocalisables. Cette économie a besoin, comme le reste de l'économie, d'une fiscalité et d'un cadre juridique allégés pour se développer. La boucle est ainsi bouclée.

 

Enfin, pour assurer la réussite de l'ensemble et pour compenser les inévitables effets récessifs de la vigoureuse politique de réduction des dépenses publiques, cette politique doit s'accompagner d'une grande politique du logement visant à faire baisser les prix des logements.

 

Philippe Dervaux

 

PS: Ci-dessous, voici un exemple de ce que pourrait être concrètement une politique libérale éco convivialiste.

 

 

1er axe:

 

La Grande Réorganisation:

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  • Suppression du Sénat et du Conseil Economique et Social. La fusion d'une circonscription sur 2 avec 288 députés territoriaux cumulant les pouvoirs de députés et de sénateurs. L'élection des 289 autres députés à la proportionnelle intégrale.
  • L'interdictions des chevauchements de compétences avec le recentrage des régions sur le développement économique, la formation professionnelle, l'enseignement supérieur et les transports. Le recentrage des départements sur le social, les routes, l'entretien des collèges et des lycées. La gestion de la culture partagée entre les villes et l'Etat. La réintégration de tous les organismes para publics dans leur échelons de compétences respectifs.
  • 8 Régions métropolitaines, l'échelon municipal réorganisé entre villes de plein exercice et Communautés de communes regroupant des arrondissements.
  • La fusion des départements 75 92 93 et 94 en un seul grand département aux frontières élargies pour contenir tout le Grand Paris, la suppression de la Mairie de Paris et son remplacement par une Mairie du Grand Paris gérant 80 arrondissements de 300 000 habitants environ.
  • La refonte de la formation professionnelle avec la suppression des 99 OPCI et leur remplacement par un organisme unique de collecte piloté par Bercy
  • La refonte du système de santé en 3 pôles Prévention, Médecine d'entretien et Urgences
  • Les 3 bouleversements dans l'Education Nationale et l'Enseignement supérieur à faire: L'autonomie directeurs d'établissements, la liberté pédagogique pour les enseignants et l'allègement de leurs tâches de repporting, et la division par 2 du nombre d'étudiants admis en première année universitaire par leur sélection sur dossier au lycée. La suppression des droits d'inscription universitaires et la construction massives de résidences universitaires et de solutions de logements des étudiants.
  • La grande réforme des retraites avec l'alignement du public sur le privé, la suppression des retraites chapeau, des incitations fiscales au travail des seniors et l'encouragement du cumul demi retraite emploi à mi-temps.
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La réduction massive des charges directes et indirectes:
 
  • Un plan sur 10 ans de baisse continue des charges sociales sur les entreprises et le gel de tous les autres impôts
  • Une simplification générale des normes et des procédures administratives par des commissions techniques formées d'ingénieurs, de techniciens, d'ouvriers spécialisés et de managers de terrain dans chaque branche ou profession spécifique.
  • La réforme du modèle social français en renégociant branche par branche le temps de travail, la durée hebdomadaire de travail et le contrat de travail.
  • Le doublement des seuils sociaux pour les entreprises de façon à favoriser leur développement et une plus grande progressivité dans le passage d'un seuil à l'autre.
  • L'exonération de frais de transmissions de TPE et PME avec la possibilité de désigner un héritier.
  • Une priorité aux véhicules professionnels dans les grandes villes avec une réglementation dérogatoire pour le stationnement. L'assouplissement du code de la route pour les professionnels.
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Plus de libertés économiques dans une société plus ouverte:
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  • L'extension du statut de l'auto entrepreneur et la restauration des avantages fiscaux pour le CESU et les heures supplémentaires. L'extension de l'autorisation du travail le dimanche pour tous les commerces en Centre Ville et les zones commerciales éloignées des Centres villes.
  • Des plans de sortie organisés et humanisés des monopoles pour les professions réglementées.
  • Un statut pour les multinationales françaises.
  • Une participation plus professionnelle aux institutions européennes et l'animation d'un pôle sud militant pour la dévaluation compétitive de l'euro et la construction d'une Nation Européenne, les Etats Unis d'Europe.
  • L'élargissement de l'assiette des activités légales et donc encadrées et fiscalisées à la prostitution, aux massages de tous types et à la vente de hachich.
  • La 4 G pour tous.
  • L'expérimentation de la cigarette électronique dans les lieux festifs.
  • La réouverture des Maisons closes.
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Un ordre juste  qui repose sur les 3 principes suivants:
  1. Moins de lois mais des lois appliquées par tous
  2. La complexité juridico-administrative est socialement discriminante et économiquement coûteuse
  3. L'homme ne peut s'autolimiter de lui même. Il a donc besoin de quelques limites fortes pour demeurer civilisé.
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  • Un inventaire général des lois, l'annulation des lois superflues et la simplification des autres.
  • Un consensus sur quelques grandes règles communes auxquelles tout le monde sera soumis sans exception.
  • Le nombre de jours non payés en cas d'arrêt maladie ramené à 2 pour tous, salariés du public comme du privé, petites ou grandes entreprises. L'annulation des accords signés sur ce sujet.
  • Le mode de calcul de la retraite dans le public aligné sur celui du privé mais en y incluant les primes.
  • Un salaire maximum fixé branche par branche.
  • L'interdiction des retraites chapeau et la suppression de celles en cours de versement.
  • L'interdiction de bénéficier gratuitement du système de soin français si on est fiscalement à l'étranger, hormis pour les expatriés.
  • Un régulateur européenne unique du système financier chargé de limiter la complexité des produits financiers de façon à s'assurer que le risque reste mesurable. Un plan européen sur 10 de suspension progressive de toutes les transactions avec les 75 paradis fiscaux recensés dans le rapport américain.
  • Un guichet social unique géré par les Conseils Généraux associant la CAF, les CCAS et Pôle Emploi et permettant aux bénéficiaires les plus fragiles de ne plus être pénalisés par la complexité administrative.
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Un Etat qui défend les libertés publiques:
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  • L'interdiction de la vidéoverbalisation, de la verbalisation à la volée et la suppression des objectifs dans la Police.
  • La réouverture d'un débat public sur l'autorisation et l'encadrement de la PMA et de la GPA. L'assouplissement des procédures d'adoption.
  • L'interdiction pour l'Etat de se mêler de la vie privée et l'abrogation des lois Vallaud Belkacem
  • La défense du modèle familial traditionnel avec la restauration des avantages fiscaux rognés (quotient familial et allocations familiales non fiscalisées).
  • Un ministère des libertés publiques remplaçant la CNIL avec plus de pouvoir et contrôlant l'accès à l'ensemble des fichiers.
  • La défense de la liberté d'internet et de la protection des sources des journalistes.
  • La suppression définitive de l'écotaxe et l'interdiction des péages urbains.
  • La suppression du vote électronique dans tous les scrutins nationaux et locaux.
  • La reconnaissance du droit à l'excentricité et à choisir librement son mode de vie s'il ne nuit pas pas à l'intérêt général.
  • La protection des espaces de gratuité.
  • L'adoption pleine et entière des class actions.
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2ème axe:
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De nouvelles formes de création de richesses et de bien-être. La transition écologique dans les modes de vie et de consommation:
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  • L'investissement massif dans le simili carne et l'éolien maritime. Une politique européenne de conversion à l'agriculture raisonnée ou bio.
  • Le développement de toutes les formes de partages des biens et de propriété partagée.
  • Le développement des supermarchés collaboratifs pour soutenir les circuits courts.
  • Le remplacement progressif de tous les bus publics par des bus fonctionnant au biogaz et l'organisation dans tous les grands centres urbains du recyclage des déchets organiques et des déchets alimentaires.
  • La création d'un réseau de grande fermes bio autour d'une unité de production d'énergie renouvelable. Ce réseau serait complémentaire de celui d'EDF. Ces fermes seraient organisées en kibboutz avec une vie communautaire qui pourrait accueillir différentes formes de vie en communauté (modes de vie chrétien, boudhiste, naturiste, libertin, artistique, ...)
  • L'équipement de toutes les grandes villes d'un réseau de parkings relais avec bornes de rechargement couplés à un pass transport en commun et une aide à l'achat d'une voiture électrique ou hybride. Cette idée serait particulièrement destinée aux habitants des zones périurbaines pour lesquels elle serait une nouvelle forme de social. Elle viserait également à relancer (sauver!) notre industrie automobile et biensûr à démocratiser la voiture électrique ou hybride.
  • La convivialité comme valeur prioritaire dans toutes les politiques d'aménagement du territoire et dans tous les programmes architecturaux.
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L'accès au logement pas cher pour tous:
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  • Le choix politique clair et assumé de mener une politique du logement visant par tous les moyens à faire baisser le prix du logement autant à l'achat, à la construction qu'à la location, même si cela entraîne une baisse de la valorisation du patrimoine immobilier. Le logement est le premier poste budgétaire d'un foyer. Le logement pas cher est la plus efficace forme de social et le plus efficace gain en pouvoir d'achat.
  • L'incitation à la construction massive de logements privés, de logements intermédiaires et de logements sociaux accompagné d'une loi de protection (sanctuarisation) des terres agricoles particulièrement autour des grandes villes.
  • Une politique de protection des petits propriétaires pour les inciter à remettre des logements à la location.
  • Le rachat pendant 15 ans de l'usufruit des logements inoccupés dans les grandes villes et leur remise en location à prix modérés (idée de NKM).
  • L'incitation au partage du logement sous toutes ses formes.
  • Un nouveau "plan Borloo" de "maisons à 100 000€".
  • L'échange de logements facilité dans le parc social pour accompagner l'évolution des besoins au cours de la vie.
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L'entrée dans la vie active facilitée et l'intergénérationnel favorisé:
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  • Le développement de l'apprentissage.
  • La création d'une université virtuelle, gratuite et ouverte à tous.
  • Les modalités d'accès à la formation professionnelle facilitées pour les jeunes, les chômeurs et les jeunes seniors.
  • L'interdiction des dividendes dans le secteur des maisons de retraite. La mise en réseau des maisons de retraite avec les collèges et les lycées voisins et l'utilisation de l'ARE pour fournir gratuitement des services d'entretien des bâtiments, de nettoyage, d'animation et de cuisine par les collèges et les lycées voisins. Des contrats de travail spécifiques pour les étudiants travaillant dans ce réseau.
  • L'aménagement de chambres d'étudiant low coast dans les appartements des personnes âgées volontaires (voir gratuites si couplée avec un contrat d'assistance à la dépendance).
  • Des contrats d'assistance d'une personne âgée pour les étudiants (servant de bourse en échange de l'accompagnement chez le médecin, à la banque, au spectacle, ...).
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La République du respect:
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  • Le balisage du parcours d'accès à la nationalité française pour mettre fin aux tracasseries administratives irrespectueuses et à la différence de traitement selon les préfectures. Le remplacement de la carte de séjour d'un an par une carte de 3 ans attribuée directement sans passer par les autorisations provisoires de séjour.
  • Un stage obligatoire non rémunéré pour les 200 000 immigrés légaux de 3 mois dans les services logistiques de l'armée et dans les services des Conseils Généraux chargés d'entretenir les routes et les fossés. Une fois ce stage accompli, l'octroi sans délai et sans formalités administratives d'une carte de séjour de 3 ans avec autorisation de travailler, suivi si certains critères clairs sont respectés de l'octroi d'une carte de 10 ans.
  • L'obligation d'adhérer à un syndicat et de participer aux élections professionnelles.
  • Le vote obligatoire (comme en Belgique) qui est le corollaire naturel de la reconnaissance du vote blanc (adoptée récemment).
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Ceci est un avant goût de ce que pourrait être une politique libérale éco-convivialiste menée par une vraie force centriste, structurée sur le plan intellectuel et décomplexée sur le plan politique. Certains choix méritent une explication plus particulière. C'est ce que je vous propose ci après:
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Deux logiques contradictoires s'affrontent!

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Définir une politique économique, c'est d'abord comprendre notre époque. Nous sommes à la fois dans une économie mondialisée où la France perd des parts de marché par manque de compétitivité et à la fois à la fin d'un cycle économique où le modèle de consommation entre en contradiction avec l'urgence écologique et le modèle social induit par l'actuel système économique entre en contradiction avec les intérêts des classes moyennes des pays développés.

Dit autrement, il nous faut d'un côté produire plus pour pouvoir consommer plus et d'un autre consommer moins et produire des richesses et du bien-être sous d'autres formes. D'un côté nous avons besoin en France de renouer sans complexe avec des solutions libérales, d'un autre nous avons besoin d'inventer de nouvelles solutions éco-convivialistes.

Cela se vérifie partout dans le monde, pour créer de la croissance il faut créer un environnement favorable aux affaires en allégeant les charges directes, c'est-à-dire les impôts et les taxes, et les charges indirectes, c'est-à-dire les normes, les réglementations, les procédures administratives, les conditions d'accès au crédit, .. et en assurant une stabilité juridique et un contexte bienveillant envers les entrepreneurs. Et pour y arriver en France, il faut au préalable conduire une grande réorganisation de l'Etat, des collectivités territoriales, du système de santé, de la formation professionnelle, ... permettant de faire mieux en dépensant moins. Il faut ensuite assouplir le modèle social français, sans le démanteler pour autant, d'où mes propositions de renégocier le CDI, les 35h et le SMIC branche par branche et le relèvement des seuils sociaux pour les entreprises.

 

En parallèle de ces réalités, il est impératif de prendre en compte 3 données: l'impossibilité de perpétuer le modèle actuel de consommation alors qu'il s'étend aux pays émergents, la décorélation grandissante mesurée depuis les années 70 entre le sentiment de bonheur et le PIB qui remet en cause philosophiquement notre modèle de consommation et la réalité trop souvent dissimulée par les élites que à production égale nous avons de moins en moins besoin d'emplois pour les classes moyennes. L'économie moderne a besoin de quelques emplois très pointus et bien payés et d'une masse d'emplois peu qualifiés et mal payés.

Voilà pourquoi il est si urgent d'inventer un nouveau système socio économique. Le Libéral éco-convivialisme que je propose concilie ces deux logiques contradictoires. Il est un réformisme de Centre droit associé à un nouvel altermondialisme éco-convivialiste. Il est une réorganisation complète de notre société pour réduire les charges sur les entreprises et redonner de la compétitivité et du dynamisme à notre économie et la transition organisée vers un nouveau modèle société alternatif "éco-convivialiste".

 

Seul les pays qui seront compétitifs auront les moyens de financer la transition écologique. Mais même les sociétés des pays économiquement compétitifs deviendront invivables pour la majorité de leurs habitants si elles ne se tournent pas vers l'éco-convivialisme.

 

 

La confusion n'est pas bonne conseillère!

Quand il y a du flou, il y a un loup. Cette maxime de Martine Aubry pourrait bien être appliquée à la politique familiale menée par le gouvernement socialiste ... et qui est d'ailleurs soutenue par la majorité des élites de notre pays.

 

Contrairement aux apparences, ce n'est pas un sujet secondaire. La famille est l'un des deux piliers de la civilisation occidentale, l'autre pilier étant la liberté. C'est aussi un enjeu majeur pour tous les mouvements politiques. L'attitude de chacun envers les valeurs familiales est l'une des motivations les plus puissantes du vote dans le secret de l'isoloir.

 

Tout courant politique veut se perpétuer et se développer. C'est donc naturel qu'il fasse du prosélytisme pour "sa" vision de la famille. Depuis toujours, les socialistes veulent remettre en cause le modèle familial traditionnel. Au nom de la liberté et du progrès, ils ne cessent de dénoncer ses dérives (dans certaines situations d'ailleurs avec raison) et de promouvoir des modèles alternatifs déstructurés.

 

Toutes les lois sociétales adoptées sous François Hollande vont dans ce sens. Certaines comme la reconnaissance du mariage homosexuel sont néanmoins un vrai progrès dans le sens de la liberté. D'autres comme la pénalisation du client de prostituée, l'abcdaire de l'égalité enseigné dans les écoles et l'incitation à ce que les hommes prennent des congés parentaux sont des inacceptables immixions de l'Etat dans la vie privée des citoyens.  La remise en cause de la défiscalisation des allocations familiales quelques soient les revenus et le rabotage du quotient familial sont une dangereuse remise en cause de la politique familiale menée en France depuis la seconde guerre mondiale alors qu'elle avait indéniablement réussi à soutenir la natalité, un de nos rares et derniers points forts.

 

Depuis quelques années est apparue une police de la pensée qui impose une dictature de la bien pensance sur les sujets sociétaux. Elle impose à la fois une déconsidération du modèle familial traditionnel et un nouveau puritanisme imposé au nom d'une conception hygiéniste de la vie en société. Ce puritanisme est hypocrite et discriminant socialement car il pénalise essentiellement les plus fragiles. Cette remise en cause du modèle familial traditionnel participe à la perte de repères dans notre société, dont les plus fragiles sont également les premières victimes. Le rôle politique du Centre devrait être au contraire de redonner des repères en défendant à la fois le modèle familial traditionnel et la liberté des moeurs et des modes de vie.

 

Le véritable "modèle de société centriste" est une société où le modèle familial traditionnel est enseigné aux enfants et favorisé fiscalement. C'est aussi une société où l'Etat ne se mêle pas de la vie privée et où règne une grande tolérance. Il faut sans complexe donner des repères à l'enfant et laisser libre l'adulte de vivre comme il le souhaite du moment que ses choix ne portent pas atteintes à la liberté et à l'intégrité d'autrui.

 

Aujourd'hui les élites de Gauche et (malheureusement également) de Droite s'entendent pour faire la politique inverse. L'alternative crédible en matière de famille et de moeurs est un enjeu majeur pour l'avenir de la société française et pour la liberté de chacun de ses citoyens.

 

 

Les conséquences de l'incapacité des politiques à faire un choix!

 

La question du logement est d'abord un enjeu social essentiel puisque c'est le principal poste budgétaire de chaque foyer. Cela l'est d'autant plus que bien souvent, et notamment pour les classes moyennes chassées des grands centres urbains et reléguées dans les villes péri urbaines, au coût du logement s'ajoute le coût des transports qui est la conséquence de cette relégation loin du lieu de travail.

 

Mais la question du logement est surtout un choix entre faire baisser le coût du logement à l'achat et et à la location au détriment de la valorisation du patrimoine immobilier ... ou l'inverse! Les deux ensemble ne sont pas possibles. C'est fondamentalement parce que les politiques sont incapables de faire ce choix clair de faire baisser le coût du logement que la crise du logement ne cesse de s'amplifier en France. Par exemple sous Sarkozy, on a financé des PTZ sur la construction de logements neufs, ce qui a fait pression à la baisse du coût, et sur l'achat de logements anciens, ce qui a fait pression à l'augmentation des prix donc du coût pour l'acheteur.

 

La difficulté de ce choix est qu'il est au fond un choix entre les générations et un choix entre les bien nés et les autres. Faire baisser le coût favorise l'accession à la propriété des jeunes et des travailleurs pauvres au détriment de la valorisation du patrimoine des générations en ayant un et des héritiers. On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre. Le résultat de ce non-choix est désastreux puisque l'Etat dépense des sommes considérables pour le logement alors que le nombre de constructions de logements neufs ne cesse de baisser, que le nombre de logements inoccupés dans les grands centres urbains ne cesse d'augmenter, que les propriétaires rechignent à louer, que l'on demande toujours plus de garanties aux locataires, ... et donc que la crise du logement ne cesse de s'aggraver.

 

La Gauche, l'extrême gauche et les verts se fourvoient lorsqu'ils veulent mettre en place des politiques de contrôle autoritaire des prix, de plafonnement des loyers, ... Elles ont comme effets secondaires de réduire le nombre de logements mis à la location ce qui réduit l'offre et accroît le problème d'une demande plus forte que l'offre qui est la cause fondamentale de l'augmentation du coût. Aussi, fondamentalement les APL financent avec de l'argent public l'augmentation du coût, même s'il faut être prudent sur ce sujet et qu'une réduction des APL n'est pas possible en cette période de crise.

 

Voilà pourquoi je prône le choix clair de faire baisser le coût au moyen d'une politique cohérente et massive pour faciliter l'accession à la propriété et au marché locatif, ... et pour rendre du pouvoir d'achat aux classes moyennes.

 

 

Ecologie punitive ou écologie progressiste, il faut choisir !

Les français dans leur immense majorité sont conscients des enjeux écologiques. Les Verts sont au centre de la vie politique depuis 20 ans. Tous les partis sans exception se sont dotés d'un volet écologique dans leur programme. Et pourtant, la France n'a pas de politique écologique à la hauteur des enjeux.

 

La raison fondamentale est que la classe politique se trompe d'écologie. Comme dans tous les domaines, c'est une approche sectorielle qui est privilégiée au lieu d'une approche globale. Un jour on prend une mesure pour l'écologie, par exemple on crée un Prêt à Taux Zéro pour les prêts de travaux d'isolation, le lendemain on prend une mesure pour augmenter les recettes fiscales, on augmente la TVA sur les travaux. Et cela sans voir que ces deux mesures ont des effets contradictoires. ... Cette approche sectorielle est par essence technocratique et reflète l'emprise de la technocratie sur tous les cercles de décision. Toutes les politiques sont standardisées sous formes de rajout de réglementations ou de taxes. Aucune étude d'impact n'est faite. Les conséquences, souvent catastrophiques sur le plan social et/ou sur le plan économique, sont ignorées et snobées par ces technocrates omnubilés par leurs petites carrières personnelles et aveuglés par leur suffisance, par leur complaisance avec toutes sortes de lobbys, et par le formatage de l'esprit qu'ils ont subis lors d'études supérieures brillantes mais trop portées sur l'aspect juridique. Et quand le carriérisme se mélange avec la com, le snobisme devient un déni de réalité. Voilà pourquoi les politiques écologiques se résument depuis 30 ans à une accumulation de réglementations et de taxes sans effets probants sur l'écologie mais aux conséquences sociales et économiques désastreuses. Voilà pourquoi il faut rompre avec l'écologie punitive.

 

Une autre approche de l'écologie est heureusement possible. Il est possible de marier réindustrialisation, pouvoir d'achat et écologie avec des idées comme l'équipement des grands centres urbains de parkings relais avec bornes de rechargement, le tout couplés avec un pass transports en communs-stationnement-rechargement, avec le développement du biogaz, du similicarne, de l'éolien maritime, ... Il est possible de marier écologie, pouvoir d'achat et société plus humaine avec la multiplication des supermarchés collaboratifs, la création de maisons de retraites low coast cogérées par les collèges et lycées environnants, ... L'écologie est l'occasion d'inventer une autre forme de croissance, de nouvelles formes de pouvoir d'achat et une autre forme de société moins individualiste et plus humaine.

 

Saisissons cette occasion. Dites non à l'écologie punitive et un grand oui à l'écologie progressiste.

 

 

 

 

Une vraie démocratie, une Europe protectrice avec une identité claire ...  sinon plus rien!

 

 

L'Europe souffre de trois faiblesses originelles:

 

Elle prétend porter l'étendard de la démocratie dans le monde mais son fonctionnement est profondément anti démocratique. Tout est fait pour assurer la mainmise de la technocratie sur les rouages essentiels, comme si on avait peur de la démocratie.

 

Elle a commencée comme une Europe puissance où l'on gérait en commun des grands intérêts comme le charbon et l'acier  pour dériver progressivement vers une Europe intrusive créant une montagne de normes dans tous les domaines non essentiels, tandis que sur l'essentiel, elle se comportait comme un cheval de Troie de la mondialisation et non comme la Maison commune et protectrice des peuples européens dans la mondialisation.

 

Elle a toujours été tiraillée entre deux visions contradictoires, l'Europe fédérale et l'Europe des Nations. Les institutions qui en résulte sont un compromis bancal entre les deux qui ne résiste pas au choc des intérêts contradictoires entre les nations. De plus, cet imbroglio institutionnel empêche les citoyens de s'identifier à l'Europe et donc de se construire une identité européenne.

 

Le seule solution pour la sauver est d'apporter très vite des réponses structurelles et radicales à ces 3 maux qui la plombe.

 

Il faut d'urgence faire des grandes réformes institutionnelles pour la démocratiser en rupture avec son  fonctionnement technocratique actuel, le choix assumé du retour à l'Europe puissance du début et "l'invention" d'une forme de fédéralisme compatible avec les états-nations.

 

Contrairement à ce que l'on entend parfois, la création d'un noyau dur et d'une Europe en plusieurs cercles concentriques avec des niveaux différents d'intégration est une fausse bonne idée. Le fameux noyau dur se composerait au début de l'Allemagne et de sa zone d'influence plus la France l'Italie et l'Espagne, avant de progressivement se séparer de l'Espagne puis  de l'Italie puis de la France lorsque l'on réalisera que ces 3 nations ont des intérêts divergents avec l'Allemagne et que leurs modèles économiques et sociaux ne peuvent s'harmoniser avec celui de l'Allemagne. Il ne resterait donc à la fin que l'Allemagne et sa zone d'influence, le Bénélux, le Danemark, la Hongrie, la République Tchèque, la Pologne, la Croatie et la Slovénie, les pays nordiques et peut-être la Pologne et les pays baltes.

 

Nous n'avons donc pas d'autres solutions que de mettre en oeuvre les 3 réponses structurelles précitées et qui signifierait concrètement:

 

La réponse démocratique:

 

  • le monopole du pouvoir législatif au parlement européen suite à la suppression du "Conseil" (conseil des ministres) et de la Commission européenne
  • la suppression de la Commission européenne et du Conseil
  • la transformation du Conseil européen (composé des chefs d'états) en en un Sénat ayant uniquement des pouvoirs de véto (collectif à la majorité et individuel par état dans des circonstances bien définies.)
  • l'élection par le Parlement européen du Président de l'Union et la validation de son gouvernement composé de 6 membres (Transition énergétique et indépendance énergétique; Affaires étrangères et défense; Agriculture et développement durable; Coordination et harmonisation des politiques économiques, sociales, fiscales, industrielles et définition de la politique monétaire; Grands projets; Démocratie européenne (justice, culture, éducation, droits de l'homme)

 

 

 

La réponse "Europe puissance protectrice":

 

  • Un objectif de soutien à l'industrie pour la BCE
  • Un objectif de défense de l'indépendance énergétique de l'Europe
  • L'exception culturelle généralisée à toute l'Europe
  • Une structure collective de négociation des accords commerciaux
  • Un objectif de défense des libertés publiques
  • Un inventaire des normes européennes et un grand travail de simplification
  • Un état major de coordination des armées européennes pour certaines crises
  • la lutte contre le dumping fiscal et social interne à l'Europe

 

 

 

La réponse "nouvelle identité européenne":

 

 

  • la redéfinition des champs de compétence de l'Europe avec plus de fédéralisme sur les sujets stratégiques et tous les pouvoirs rendus aux états sur les autres sujets.
  • la création des Etats Unis d'Europe offrant une deuxième nationalité à chaque européen

 

 

L'Europe est notre avenir. Ayons le courage et le culot de réclamer une remise à plat complète de son fonctionnement lors des élections européennes de mars 2014.

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L'impuissance n'est pas une fatalité!

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Il est de bon ton de s'en prendre à la finance. Sarkozy nous avait habitué à ses coups de menton. Holllande nous avait promis de "faire la guerre à la finance". Et puis biensûr ...rien!

 

Contrairement aux préjugés, toutes les formes de spéculations ne sont pas à proscrire. Certaines sont même parfois une forme de régulation.

 

Contrairement aux préjugés également, il serait suicidaire pour la France d'opter pour la séparation des activités de banques de dépôts et des activités de banques d'affaires.

 

On n'est cependant pas condamné à l'incantation et  à l'impuissance si on se donne les moyens de frapper fort et juste au coeur du système: la complexité des produits financiers qui dilue le risque, les paradis fiscaux qui abritent l'argent sale et l'évasion fiscale et la rapacité humaine qui n'a pas de limite.

 

Une politique efficace et pragmatique consisterait donc à charger un régulateur unique européen de contrôler les habilitations de mise sur le marché des nouveaux produits financiers en veillant à ce que le risque reste mesurable et traçable, à établir un plan européen sur 10 ans de cessation de toutes les transactions des banques européennes avec les paradis fiscaux (un recensement exhaustif a été fait par les américains), et à créer dans chaque branche professionnelle un salaire ou revenu maximum.

 

Ces mesures n'ont rien d'extraordinaire. Elles seraient néanmoins suffisantes pour écarter pour longtemps le spectre d'une nouvelle crise financière comme en 2008.

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Les 10 commandements du Libéral éco-convivialisme

 

  • Moins de lois tu demanderas, mais des lois appliquées par tous tu exigeras.
  • De l'argent, la récompense du travail uniquement tu feras et non celle d'un privilège ou d'un clientélisme.
  • La complexité juridique et administrative tu réduiras, une économie plus dynamique et une société plus juste tu obtiendras.
  • L'impôt sur les entreprises tu réduiras et la prospérité tu obtiendras.
  • L'Etat tu réorganiseras régulièrement et la bonne santé des finances publiques tu conserveras.
  • La convivialité tu érigeras comme priorité de toutes les politiques publiques.
  • La liberté toujours tu chériras et tu défendras. L'ouverture d'esprit et la tolérance toujours tu  feras preuve et la standardisation des modes de vie et de pensée jamais tu accepteras.
  • Les ressources naturelles et l'énergie, en toutes circonstances tu économiseras et tu optimiseras la consommation.
  • Les biens tu partageras l'usage autant qu'il te seras possible mais le droit à la propriété privée tu préserveras. Les richesses tu n'accapareras pas au-delà du raisonnable.
  • La vie publique tu participeras, en citoyen responsable tu te conduiras.

 

 

 

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"Le libéral éco-convivialisme" dans l'alternative crédible, droits de copie libres à condition d'en mentionner l'origine.

 

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